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Killam

La collecte de données d’auto-identification est un élément central du plan d’action sur l’équité, la diversité et l’inclusion (EDI) du programme national Killam. Ces données fournissent des renseignements sur la diversité de la population qui demande et reçoit du financement. Cette information accroît la capacité du programme national Killam de surveiller les progrès réalisés en vue d’accroître l’EDI dans ses programmes, de reconnaître et d’éliminer les obstacles et de concevoir de nouvelles mesures pour obtenir une plus grande EDI dans les activités de recherche. Tout comme aux Instituts de recherche en santé du Canada, au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et au Conseil de recherches en sciences humaines, le programme national Killam demande aux candidats de fournir volontairement des données d’auto-identification.

Les renseignements sur l’auto-identification fournissent au Bureau du programme national Killam (BPNK) des données sur la composition des bassins de candidats et aide à cerner les lacunes que le programme devrait combler. Tous les renseignements d’auto-identification au niveau individuel sont traités de façon strictement confidentielle.

Le programme utilise les données d’auto identification volontaire pour comprendre la composition du bassin de candidats. Dans les cas où un bassin de candidats montre des signes de sous-représentation (p. ex., dans une région géographique particulière), le Bureau du programme national Killam (BPNK) peut entreprendre des activités de sensibilisation ciblées. Il examine également les renseignements regroupés sur l’auto-identification afin de vérifier si nos bassins demeurent représentatifs tout au long du processus d’évaluation.

Si un candidat n'est pas retenu, il peut présenter une nouvelle candidature les années suivantes. Il n'y a pas de limite au nombre de fois qu'un candidat peut être proposé, mais un nouveau dossier de candidature est nécessaire chaque année.

Les évaluateurs experts et les membres du Comité de sélection traitent chaque candidature comme une nouvelle proposition et n'ont pas accès aux candidatures précédentes.

La longueur maximale des CV est de 30 pages en anglais ou de 36 pages en français. Si un candidat n’est pas en mesure de fournir tous les renseignements requis, nous recommandons de résumer, dans la mesure du possible, mais de ne supprimer aucune des sections recommandées : renseignements sur les publications et les présentations, subventions et autres bourses reçues, prix ou reconnaissance internationale.

Le répondant doit être une personne qui peut témoigner de l’importance de la recherche et de son impact, de celui du candidat, ainsi que de la manière dont le candidat incarne les attributs de Killam.

Il s’agit souvent d’un spécialiste dans le domaine, d’un administrateur principal, d’un scientifique ou d’un responsable de la recherche au sein de la même organisation que le candidat. Les répondants peuvent être des universitaires ou non, selon le cas.

Dans le cas des bourses Dorothy Killam, les répondants ne doivent pas nécessairement être indépendants et peuvent être des collaborateurs actuels du candidat. Tous les répondants doivent clairement spécifier la nature de leur relation avec le candidat. Pour les candidats aux bourses qui ont inclus un supplément de recherche communautaire dans leur soumission, une lettre de soutien supplémentaire est requise provenant d’un chef communautaire ou d’un membre de la communauté. Cela peut prendre la forme d'une lettre de soutien d’un dirigeant ou d’un membre de la communauté.

Pour les prix Killam, trois lettres de soutien sont requises. Une de ces lettres doit être fournie par un expert du domaine qui entretient une relation indépendante (« à distance ») avec le candidat. L’expression « à distance » décrit une relation où les personnes agissent de manière indépendante ou ne sont pas liées. Les autres lettres ne sont pas tenues d’être « à distance », mais les auteurs doivent expliquer la nature de leur relation avec le candidat. Les candidats dont la recherche est axée sur la communauté doivent fournir une lettre de soutien supplémentaire provenant d’un leader communautaire ou d’un membre de la communauté.

Pour les bourses Paul Corkum de Killam et du CNRC, deux lettres de soutien sont requises. Une lettre doit provenir du Conseil national de recherches du Canada et une autre de l’établissement du candidat externe à la bourse. Les répondants n’ont pas besoin d’être indépendants et peuvent être des collaborateurs actuels du candidat.

Les répondants doivent consulter les lignes directrices du prix Killam, de la bourse Dorothy Killam, et de la bourse Paul Corkum de Killam et du CNRC. Ils devraient clairement indiquer la nature de leur relation avec le demandeur ou le candidat.

Afin de réduire le risque de préjugés inconscients dans le processus d’évaluation, veuillez désigner les candidats par leurs noms de famille et utiliser une formulation neutre sans oublier de retirer l’en-tête de l’organisation.

Les lettres seront acceptées telles qu’elles ont été présentées, puis transmises aux pairs évaluateurs et au comité de sélection.

Nous demandons aux rédacteurs de lettres de retirer le papier à en-tête pour éviter les préjugés. Une fois les en-têtes retirés, les examinateurs sont plus aptes à traiter du contenu de la lettre sans avoir immédiatement des hypothèses sur la qualité du candidat en fonction de l’en-tête de l’établissement. Par contre, notre objectif n’est pas de supprimer tous les renseignements d’identification. Le contenu des lettres devrait permettre au lecteur de comprendre les titres de compétence de l’auteur et le contexte de sa relation avec le candidat.

Les répondants peuvent les envoyer à leur point de contact, généralement la personne qui a présenté sa candidature pour le prix Killam, le candidat ou le les contacts institutionnels de l’organisation pour la bourse Dorothy Killam et la bourse Paul Corkum de Killam et du CNRC, ou par courrier électronique au Bureau du programme national Killam ou au moyen du portail du Programme national Killam. Vous pouvez trouver des renseignements supplémentaires dans notre Guide sur les lettres de soutien du Programme national Killam.

Les lettres de soutien doivent être jointes à la demande ou au dossier de candidature et être reçues avant la date limite du programme.

Oui. Il faut deux (2) lettres de soutien pour les bourses Dorothy Killam.

Les candidats à une bourse qui sont engagés dans une recherche communautaire doivent remplir un supplément de recherche communautaire et fournir une lettre de soutien supplémentaire d’un dirigeant ou d’un membre de la communauté qui participe au projet de recherche.

Les lettres des communautés doivent présenter le point de vue de la communauté sur l’importance, l’incidence, l’approche proposée et les avantages potentiels de la recherche.

Les autres lettres de soutien doivent se concentrer sur les aspects non couverts par la lettre de soutien de la communauté. Il peut s’agir de l’importance, de l’incidence et de la qualité de la recherche proposée ou de la qualité et de l’incidence du chercheur lui-même, ainsi que de son alignement sur les attributs de Killam.

Les prix Killam exigent une (1) lettre de nomination et trois (3) lettres de soutien, ainsi qu’une (1) lettre de soutien supplémentaire si la personne mise en candidature réalise de la recherche axée sur la communauté.

Les candidats dont la recherche est axée sur la communauté doivent fournir une lettre de soutien supplémentaire provenant d’un chef communautaire ou d’un membre de la communauté. Cette lettre doit mettre en évidence l’importance de la recherche du candidat pour la ou les communautés concernées.

Remarque : La recherche axée sur la communauté implique la participation active des intervenants dont la vie est touchée par la recherche à toutes les étapes du projet dans le but de produire des résultats utiles menant à des changements positifs.

Vous pouvez consulter la grille d’évaluation du prix Killam, de la bourse Dorothy Killam et de la bourse Paul Corkum de Killam et du CNRC dans la rubrique « critères d’évaluation » de notre site Web :

Le Comité de sélection du programme national Killam (CS PNK) est un comité permanent chargé de recommander les lauréats des prix Killam, des bourses Dorothy Killam et des bourses Paul Corkum de Killam et du CNRC. Les membres sont des experts reconnus de renommée nationale ou internationale qui adhèrent à la définition de l’excellence en recherche du Programme national Killam, et qui s’engagent à respecter les valeurs de Killam dans leurs délibérations.

Normalement, les membres du comité exercent leur mandat pendant deux (2) ou trois (3) ans, la période demandant un engagement en temps plus important se situant entre juin et décembre de chaque année civile. La reconduction des mandats est laissée à la discrétion des Fiducies Killam et du BPNK. Il est envisagé d’échelonner ou de prolonger les mandats afin de maintenir la continuité et de préserver la mémoire institutionnelle tout en établissant une pratique d’examen cohérente et tournée vers l’avenir.

Normalement, le président du comité a un mandat de trois (3) ans, présidant jusqu’à trois (3) cycles de programme. Les nominations du président ou la reconduction de son mandat sont laissées à la discrétion des Fiducies Killam et du BPNK.

Le programme national Killam utilise un processus de sélection en deux étapes. Au cours de la première phase, les soumissions sont évaluées par des examinateurs externes possédant une expertise propre au domaine et qui fournissent des examens des demandes cohérents, équitables et de grande qualité. Au cours de cette phase de l’examen, le Bureau du programme fait tout son possible pour s’assurer que les candidatures sont évaluées dans la langue dans laquelle elles ont été présentées. Dans la deuxième phase, les candidatures sont évaluées par un comité de sélection composé de membres issus de diverses disciplines. Au cours de cette phase de l’examen, les membres qui ne travaillent pas dans la langue du document soumis reçoivent les documents originaux et les traductions non officielles des demandes. Les documents sont traduits par le Bureau de la traduction. Les auteurs peuvent demander à revoir le document traduit avant le processus d’examen par les pairs ou soumettre leurs propres traductions.

Le programme national Killam recrute activement davantage de pairs-examinateurs francophones. Si vous souhaitez proposer des candidats à l'évaluation par les pairs ou participer vous-mêmes à cette évaluation, veuillez créer un compte d'évaluation par les pairs sur le portail.

Le programme national Killam est signataire de la Déclaration de San Francisco sur l’évaluation de la recherche (DORA), et il a intégré les principes de celle-ci dans la conception de ses programmes et processus.

Le Comité de sélection du programme national Killam (CSPNK) est un comité permanent chargé de recommander les lauréats des prix Killam, des bourses Dorothy Killam et des bourses Paul Corkum de Killam et du CNRC. Les membres sont des experts reconnus, de stature nationale ou internationale, qui soutiennent la définition de l’excellence en matière de recherche du programme national Killam et qui s’engagent à respecter les valeurs Killam dans leurs délibérations.

Les membres du comité de sélection reçoivent une formation sur l’équité, la diversité et l’inclusion, et plusieurs d’entre eux possèdent une expertise dans la lutte contre les préjugés dans les processus d’évaluation. Les membres sont invités à suivre deux formations sur l’EDI créées par les Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) : Les préjugés et le processus d’évaluation par les pairs et Effectuer des évaluations de qualité. Au cours de la réunion préalable à leur tâche et avant les délibérations, les membres se voient rappeler les formes courantes de partialité et sont encouragés à remettre en question leurs propres préjugés tout au long du processus. Lors des délibérations, les membres consultent les lignes directrices accessibles au public et se réfèrent à la volonté de Dorothy Killam pour ancrer les décisions dans sa vision.

Le programme utilise les données d’auto-identification volontaire pour comprendre la composition de son bassin de candidats. Lorsqu’un groupe de candidats présente des signes de sous-représentation (p. ex. dans une région géographique spécifique), le Bureau du programme national Killam (BPNK) prend des mesures de sensibilisation ciblées. Le BPNK examine également l’ensemble des renseignements d’auto-identification afin de vérifier si nos bassins restent relatifs tout au long du processus d’évaluation.

Bien que le programme national Killam ne comporte pas de volet de programme consacré aux candidats autochtones, il s’est engagé à favoriser la participation des Autochtones pour tous ses prix.

À l’aide du formulaire de déclaration volontaire des trois organismes, le programme offre aux candidats la possibilité de s’auto-identifier de façon volontaire comme membres des Premières Nations, Inuits ou Métis. Cette information accroît la capacité du programme de surveiller la participation des Autochtones, de reconnaître et d’éliminer les obstacles et de concevoir de nouvelles mesures pour accroître la participation des Autochtones.

Le programme national Killam comporte des critères et des lignes directrices précis pour aider à évaluer les propositions de recherche qui comprennent la recherche communautaire. La recherche communautaire implique la participation active d’intervenants dont la vie est touchée par la recherche à toutes les phases du projet afin de produire des résultats utiles qui mènent à des changements positifs. Les candidats à une bourse de recherche dont les propositions comprennent la recherche communautaire sont encouragés à fournir les renseignements supplémentaires suivants :

  • La description des relations existantes avec une ou plusieurs communautés.
  • Des renseignements sur les autorisations accordées pour effectuer la recherche qui touche une ou plusieurs collectivités, directement ou indirectement.
  • La description du rôle des membres de la communauté dans l’élaboration de la ou des questions de recherche, ainsi que du rôle que les membres de la communauté jouent dans la contribution, le partage ou l’application des résultats de recherche.
  • La description de la façon dont la recherche proposée contribue ou devrait contribuer à des résultats positifs, à des avantages pour la collectivité ou à un changement de politique ou de pratique après l’achèvement de la recherche.

De plus, pour les candidats qui mènent des recherches axées sur la communauté, le dossier de candidature doit comprendre une lettre de soutien supplémentaire provenant d’un leader communautaire ou d’un membre de la communauté. Cette lettre doit mettre l’accent sur l’importance de la recherche du candidat pour la ou les communautés concernées.

Remarque : La recherche axée sur la communauté implique la participation active des intervenants dont la vie est touchée par la recherche à toutes les étapes du projet dans le but de produire des résultats utiles menant à des changements positifs.

Le programme national Killam s’est engagé à s’améliorer et à évaluer ses pratiques de façon continue pour mieux s’adapter à l’évolution des pratiques au sein du système de recherche.

Il n’y a pas de limite au nombre de fois qu’un candidat peut être proposé pour les prix Killam ou postuler aux bourses Dorothy Killam ou aux bourses Paul Corkum de Killam et du CNRC, mais une nouvelle soumission est requise chaque année.

Les pairs évaluateurs et les membres du Comité de sélection traitent toutes les candidatures, y compris les resoumissions, comme de nouvelles candidatures, et ils n’ont pas accès aux candidatures antérieures.

Veuillez noter que le fait de tenir compte des commentaires des évaluateurs dans une nouvelle soumission ne garantit pas l’obtention d’un prix.

Les fiduciaires du programme Killam peuvent choisir, à leur entière discrétion, de révoquer une récompense s’ils apprennent que le destinataire a été déclaré coupable d’une infraction criminelle ou sur confirmation d’un comportement professionnel contraire à l’éthique, notamment le plagiat, la présentation de fausses distinctions honorifiques, une fausse ethnicité, l’utilisation de résultats de recherche falsifiés ou frauduleux ou une conduite non professionnelle semblable. Par conséquent, l’association des Fiducies Killam avec un tel bénéficiaire serait susceptible de nuire à la succession de Dorothy Johnston Killam ou aux Fiducies Killam.